Urogynécologie à Neuchâtel

Urogynécologie à Neuchâtel : comprendre les troubles urinaires et du plancher pelvien

Une prise en charge spécialisée, confidentielle et personnalisée des fuites urinaires, de la vessie hyperactive, du prolapsus, des douleurs et des troubles de la vidange.

Votre médecinDr Pascal Talla
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Votre parcours patient

Urogynécologie

Un parcours adapté aux troubles urinaires et au soutien du plancher pelvien.

Quels symptômes nécessitent une évaluation rapide ou urgente ?

Demandez rapidement un avis médical en cas de :

incapacité soudaine à uriner ; fièvre ou frissons associés à des symptômes urinaires ; douleur intense ou aggravation brutale ; sang visible dans les urines ; malaise, vomissements ou altération importante de l’état général. Selon l’intensité et le contexte, contactez votre médecin, le centre ou un service d’urgence.

Comprendre

Des repères pour comprendre vos symptômes

Identifiez les situations qui vous parlent, puis explorez un sujet à la fois.

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En consultation

Parler de ce qui vous gêne

Fuites, envies urgentes, pesanteur ou difficulté à vider la vessie : décrivez leur fréquence et leur impact. Apportez vos examens précédents et la liste de vos médicaments.

Comprendre vos symptômes, poser un diagnostic précis et choisir une prise en charge adaptée

L’urogynécologie est une spécialité consacrée aux troubles qui concernent à la fois la vessie, l’urètre, le vagin, le périnée et le soutien des organes pelviens. Elle s’adresse notamment aux femmes confrontées à des fuites urinaires, des envies pressantes, un besoin fréquent d’uriner, une difficulté à vider la vessie, une sensation de descente d’organes, des douleurs pelviennes ou des symptômes apparus après un accouchement, une chirurgie ou à la ménopause.

Ces troubles sont fréquents, mais ils ne doivent pas être banalisés lorsqu’ils deviennent gênants, persistants ou récidivants. Ils peuvent perturber le sommeil, limiter le sport et les déplacements, compliquer la vie professionnelle, affecter la sexualité et diminuer la confiance en soi. Une consultation spécialisée permet d’en rechercher le mécanisme, d’exclure certaines causes et de construire un parcours adapté à vos priorités.

Le plancher pelvien est un ensemble de muscles, de tissus de soutien et de structures nerveuses situé à la base du bassin. Il participe au soutien de la vessie, de l’utérus, du vagin et du rectum. Il intervient dans la continence, la miction, l’évacuation des selles et la sexualité. Un trouble peut apparaître lorsque ce système est affaibli, trop tendu, mal coordonné ou modifié par un accouchement, une intervention, la ménopause, une maladie ou le vieillissement.

Nous contacter pour une consultation d’urogynécologie à Neuchâtel

Vous n’avez pas besoin de connaître le diagnostic ni le vocabulaire médical. La consultation commence par votre expérience : ce que vous ressentez, ce qui déclenche les symptômes et ce qu’ils vous empêchent de faire.

Qu’est-ce qu’une consultation d’urogynécologie peut prendre en charge ?

La consultation ne se limite pas à traiter une fuite ou une douleur isolée. Elle cherche à comprendre les interactions entre la vessie, l’urètre, les tissus de soutien, les muscles du périnée, les organes pelviens et, lorsque cela est utile, le transit ou le fonctionnement neurologique.

  • Fuites urinaires lors de la toux, d’un éternuement, du rire, du sport ou du port de charges.
  • Envies soudaines et difficiles à retenir, avec ou sans fuite avant d’arriver aux toilettes.
  • Besoin d’uriner très souvent, petites mictions répétées ou levers nocturnes qui fragmentent le sommeil.
  • Jet urinaire faible, lent ou interrompu, besoin de pousser ou impression de ne pas avoir vidé la vessie.
  • Brûlures urinaires, infections récidivantes ou symptômes urinaires qui persistent malgré des analyses négatives.
  • Sensation de boule vaginale, de pesanteur ou de descente d’organes.
  • Douleurs pelviennes, périnéales, vaginales ou vulvaires, notamment en position assise ou pendant les rapports.
  • Sécheresse, irritation ou inconfort génito-urinaire liés à la ménopause.
  • Fuites, douleurs ou sensation de relâchement après une grossesse et un accouchement.
  • Troubles urinaires ou pelvi-périnéaux apparus ou persistants après une chirurgie pelvienne.

Vous n’avez pas à minimiser vos symptômes

Une fuite légère, une envie urgente ou une sensation de pesanteur mérite d’être évaluée dès lors qu’elle modifie vos habitudes, limite une activité, perturbe le sommeil ou affecte votre intimité. La consultation se déroule sans jugement et à votre rythme.

Quand consulter en urogynécologie ?

Vous pouvez demander un avis lorsqu’un symptôme apparaît, persiste, récidive ou prend une place importante dans votre quotidien. Il n’est pas nécessaire d’attendre une aggravation. Une évaluation précoce peut clarifier la situation, rassurer lorsque cela est possible et permettre une prise en charge conservatrice avant que la gêne ne s’installe davantage.

Fuites urinaires à l’effort

Les fuites à l’effort apparaissent lorsque la pression abdominale augmente : toux, éternuement, rire, port de charge, course, saut ou activité sportive. Même quelques gouttes peuvent conduire à éviter certaines activités ou à porter une protection. L’évaluation recherche les circonstances exactes, la fréquence, l’état du plancher pelvien et l’existence éventuelle d’un prolapsus.

Envies urgentes et difficiles à retenir

L’urgenturie est une envie soudaine qu’il devient difficile de différer. Elle peut survenir avec ou sans fuite. Certaines patientes organisent leurs déplacements autour des toilettes, interrompent immédiatement une activité ou réduisent leurs sorties. Lorsque l’urgenturie s’accompagne de fréquence et de levers nocturnes, elle peut correspondre à une vessie hyperactive après exclusion d’une infection ou d’une autre cause.

Besoin fréquent d’uriner et levers nocturnes

Uriner souvent peut dépendre des boissons, de leur répartition, d’une infection, d’une irritation vésicale, d’une vessie hyperactive ou d’une production urinaire élevée. Les levers nocturnes répétés fragmentent le sommeil. Un calendrier mictionnel aide à distinguer les mécanismes en notant les horaires, volumes, envies, fuites et boissons.

Difficulté à vider la vessie

Un jet faible ou interrompu, une miction lente, le besoin de pousser, la sensation de ne pas avoir terminé ou la nécessité de retourner rapidement aux toilettes peuvent évoquer un trouble de vidange. Une débitmétrie et une mesure du résidu post-mictionnel apportent des informations utiles. D’autres examens sont choisis selon le contexte.

Brûlures et infections urinaires récidivantes

Des brûlures, une augmentation récente de la fréquence, des urgences ou des douleurs du bas-ventre peuvent correspondre à une infection, mais aussi à une irritation vulvo-vaginale, à un syndrome génito- urinaire de la ménopause ou à un syndrome de vessie douloureuse. Le bilan vérifie les analyses, les traitements reçus et les facteurs favorisant les récidives.

Sang dans les urines

La présence visible de sang dans les urines ou sa découverte lors d’une analyse doit être signalée. Elle ne permet pas d’en déterminer la cause à elle seule. Une analyse d’urine, une imagerie ou une cystoscopie peuvent être indiquées en fonction de l’âge, des antécédents et des symptômes associés.

Sensation de boule vaginale ou de descente d’organes

Une boule, une pression ou une pesanteur vaginale peut évoquer un prolapsus. La gêne est parfois plus importante en fin de journée, après une station debout prolongée ou lors d’un effort. Des difficultés à uriner, à évacuer les selles ou une gêne pendant les rapports peuvent être associées.

Douleurs pelviennes, périnéales, vaginales ou vulvaires

Les douleurs peuvent être continues ou déclenchées par la miction, les rapports, la position assise ou certaines activités. Leur origine peut être musculaire, cicatricielle, neurologique, vésicale, gynécologique ou multifactorielle. Un plancher pelvien trop tendu peut participer à la douleur et aux difficultés de relâchement.

Symptômes liés à la ménopause

La ménopause peut s’accompagner de sécheresse, de brûlures, d’irritations, de gêne pendant les rapports, d’urgences urinaires et d’infections répétées. Une évaluation permet de distinguer les mécanismes et de discuter les traitements locaux, la prévention des infections, la rééducation ou d’autres options adaptées aux antécédents.

Après un accouchement

Après une grossesse et un accouchement, des fuites, une pesanteur, un prolapsus, une douleur persistante ou une gêne pendant les rapports peuvent apparaître. La consultation tient compte du type d’accouchement, des lésions périnéales, du délai depuis la naissance, de l’allaitement, de l’activité physique et des projets de grossesse.

Après une chirurgie pelvienne

Une intervention gynécologique, urologique, colorectale ou une chirurgie du prolapsus peut être suivie de difficultés à uriner, de douleurs, de fuites ou de modifications de la sensibilité. Le bilan cherche à distinguer la récupération habituelle, un trouble fonctionnel, une complication ou une pathologie préexistante.

Principales pathologies prises en charge

Pourquoi choisir une approche de pelvi-périnéologie ?

Les fonctions urinaires, gynécologiques, ano-rectales, musculaires et neurologiques sont étroitement liées. Une approche de pelvi-périnéologie permet d’éviter une lecture trop segmentée d’un problème complexe. Elle facilite la coordination entre les médecins, l’infirmière spécialisée, les physiothérapeutes, les sages- femmes et les autres partenaires du parcours.

Cette coordination est particulièrement utile lorsque plusieurs symptômes coexistent : prolapsus et constipation, douleur et difficulté à uriner, fuites urinaires et fécales, séquelles d’accouchement ou symptômes après chirurgie. L’objectif reste de restaurer le confort, l’autonomie et la confiance dans la vie quotidienne.

La suite Faire le bilan

Faire le bilan

Ce qui se passe lors du bilan

Découvrez comment votre situation est évaluée et quels examens peuvent être discutés.

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Comprendre le fonctionnement du périnée

L’entretien et un examen expliqué au préalable évaluent la continence, le soutien et la coordination du plancher pelvien, dans le respect de votre intimité.

Choisir les examens utiles

Selon la question clinique, une analyse d’urine, une échographie, une débitmétrie, une mesure du résidu ou un bilan urodynamique peuvent compléter l’évaluation.

Comment se déroule la première consultation ?

La première consultation commence par un entretien détaillé. Vous pouvez parler avec vos propres mots, même si les symptômes sont difficiles à décrire. L’objectif est de comprendre leur début, leur fréquence, leurs déclencheurs, leur évolution et leur impact sur votre vie.

  • Les fuites : circonstances, quantité, fréquence, protections et activités évitées.
  • Les envies : urgence, capacité à différer, fréquence, levers nocturnes et peur de ne pas trouver de toilettes.
  • La miction : démarrage, force du jet, besoin de pousser, interruption et sensation de vidange incomplète.
  • Les douleurs : localisation, intensité, lien avec la vessie, les rapports, la position assise ou les cicatrices.
  • Les antécédents obstétricaux, gynécologiques, urologiques, neurologiques et chirurgicaux.
  • Les médicaments actuels, les traitements déjà essayés, leur efficacité et leur tolérance.
  • Le transit, la constipation et les difficultés d’évacuation lorsque ces éléments sont associés.
  • Vos objectifs : mieux dormir, reprendre le sport, éviter des protections, diminuer la douleur ou préparer une intervention.

Un calendrier mictionnel ou un questionnaire peut être proposé. Il note les boissons, les horaires et volumes urinés, les urgences et les fuites. Il ne remplace pas votre ressenti ; il apporte des données concrètes pour orienter le bilan et mesurer l’évolution.

L’examen clinique urogynécologique

L’examen est expliqué avant d’être réalisé et adapté à votre situation. Il peut comprendre un examen abdominal et gynécologique, une évaluation du soutien des organes pelviens, une recherche de fuite à l’effort et une appréciation de la force, du tonus, de la sensibilité et de la capacité de relâchement du plancher pelvien.

L’objectif n’est pas uniquement de constater une anomalie anatomique. Il s’agit de relier l’examen aux symptômes. Un prolapsus visible mais peu gênant ne conduit pas forcément au même traitement qu’une descente moins importante mais très symptomatique.

Respect de l’intimité

L’examen n’est réalisé que s’il est utile et après explication. Vous pouvez poser des questions, signaler une douleur, demander une pause ou interrompre l’examen. La pudeur, le consentement et le confort restent prioritaires.

Examens réalisables au centre

Analyse d’urine

Elle recherche notamment des éléments en faveur d’une infection, du sang ou d’autres anomalies. Une culture peut être demandée selon le contexte.

Échographie

Elle peut aider à observer la vessie et certaines structures pelviennes, mesurer un résidu après la miction ou répondre à une question clinique précise.

Débitmétrie

Vous urinez dans un dispositif qui mesure le volume et la vitesse du jet. La courbe obtenue contribue à l’évaluation de la vidange.

Mesure du résidu post-mictionnel

Elle évalue la quantité d’urine restant dans la vessie après avoir uriné, généralement par échographie.

Bilan urodynamique

Il étudie le fonctionnement de la vessie et de l’urètre pendant le remplissage et la miction. Il est proposé lorsque les symptômes sont complexes, discordants, réfractaires ou avant certaines décisions thérapeutiques.

Cystoscopie

Une fine optique permet d’examiner l’urètre et l’intérieur de la vessie. Cet examen n’est pas systématique et répond à une indication précise.

Examens complémentaires prescrits selon la situation

Prise de sang

Elle peut être demandée pour rechercher une cause générale, évaluer la fonction rénale ou préparer un traitement.

IRM ou autre imagerie spécialisée

L’imagerie est choisie lorsqu’elle peut préciser une anomalie anatomique, une douleur complexe ou une situation postopératoire.

Examen neurologique et EMG périnéal

Ces investigations peuvent être indiquées lorsque l’histoire ou l’examen suggèrent une atteinte neurologique du périnée ou de la commande vésicale.

Bilan proctologique ou coloscopie

Ils sont proposés uniquement lorsque des symptômes ano-rectaux, une constipation complexe ou une indication digestive le justifient.

Avis spécialisé coordonné

La prise en charge peut associer le médecin traitant, le gynécologue, l’urologue, le proctologue, le neurologue, le physiothérapeute, la sage-femme ou l’infirmière spécialisée.

La suite Choisir les soins

Choisir les soins

Les possibilités de prise en charge

Explorez les options à discuter avec votre médecin selon votre situation.

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Décider ensemble de la prise en charge

Conseils, rééducation, dispositifs de soutien, médicaments ou traitements spécialisés sont discutés selon le diagnostic, vos attentes et les alternatives.

Une prise en charge progressive et personnalisée

Le traitement dépend du mécanisme, de la sévérité, du retentissement, des traitements déjà essayés, des antécédents, des projets de grossesse et du niveau d’intervention que vous êtes prête à envisager. Lorsque plusieurs options sont possibles, leurs objectifs, contraintes, limites et risques sont expliqués afin de permettre un choix partagé.

  • Conseils personnalisés sur les boissons, les irritants, le transit, les activités et les protections.
  • Rééducation périnéale adaptée : renforcement, coordination ou relâchement selon l’examen.
  • Rééducation vésicale et stratégies de contrôle de l’urgenturie.
  • Traitements médicamenteux des symptômes urinaires, de certaines douleurs ou du syndrome génito- urinaire de la ménopause.
  • Traitement et prévention des infections urinaires confirmées.
  • pTNS, injection de toxine botulique ou neuromodulation sacrée dans certaines vessies hyperactives réfractaires.
  • Injection péri-urétrale de Bulkamid® dans certains profils d’incontinence d’effort.
  • Auto-sondage intermittent lorsque la vessie ne se vide pas suffisamment.
  • Dispositif vaginal de soutien ou chirurgie du prolapsus selon les symptômes et les attentes.
  • Chirurgie de l’incontinence ou chirurgie reconstructrice lorsque l’indication est confirmée.

Traitements spécialisés disponibles selon les indications

Les techniques spécialisées ne sont proposées qu’après confirmation du diagnostic et discussion des alternatives. Leur place dépend du mécanisme des symptômes, des traitements antérieurs, des bénéfices attendus et des risques acceptables.

  • Stimulation du nerf tibial postérieur - pTNS pour certaines vessies hyperactives ou incontinences par urgenturie.
  • Injection de toxine botulique dans la vessie pour certains symptômes réfractaires, avec information sur le risque d’infection et de vidange temporairement insuffisante.
  • Neuromodulation sacrée après une phase d’évaluation de la réponse, pour certaines urgences, rétentions ou incontinences fécales réfractaires.
  • Injection de Bulkamid® autour de l’urètre dans certains profils d’incontinence urinaire d’effort.
  • Auto-sondage intermittent lorsque la protection de la fonction vésicale et l’autonomie l’exigent.
  • Chirurgie de l’incontinence, du prolapsus ou chirurgie reconstructrice selon l’indication.
  • Laser gynécologique uniquement dans des situations strictement sélectionnées et après validation de l’indication, des alternatives et des recommandations applicables.
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Être accompagné

Le suivi, à votre rythme

Retrouvez les repères pour la suite et les ajustements au quotidien.

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En consultation

Faire le point et ajuster

Le suivi évalue le confort, la fonction urinaire et la tolérance du traitement. La prise en charge évolue avec vos besoins.

La suite Vos questions

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Les réponses à vos questions

Consultez les réponses pratiques aux questions les plus fréquentes.

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Questions fréquentes sur la consultation d’urogynécologie

Quelle est la différence entre un gynécologue et un urogynécologue ?

Le gynécologue prend en charge la santé gynécologique au sens large. L’urogynécologue possède une expertise particulière des troubles urinaires féminins, du prolapsus, du plancher pelvien et des interactions entre la vessie, le vagin et le périnée. Les deux approches peuvent être complémentaires.

Quand faut-il consulter pour des fuites urinaires ?

Dès que les fuites se répètent, nécessitent une protection, limitent une activité, apparaissent pendant le sport ou s’accompagnent d’une envie urgente. Il n’est pas nécessaire d’attendre qu’elles soient importantes.

Un prolapsus doit-il toujours être opéré ?

Non. La surveillance, la rééducation et un dispositif de soutien peuvent être discutés selon la gêne. La chirurgie est envisagée lorsque les symptômes, les attentes et l’évaluation clinique la justifient.

Le bilan urodynamique est-il nécessaire pour toutes les patientes ?

Non. Il est demandé lorsqu’il peut répondre à une question précise, notamment en cas de symptômes complexes, de troubles de vidange, d’échec thérapeutique ou avant certaines décisions.

La rééducation consiste-t-elle toujours à renforcer le périnée ?

Non. Certaines patientes ont besoin de renforcement, d’autres de relâchement ou de coordination. Le programme dépend de l’examen et des symptômes.

Puis-je consulter si je ne sais pas décrire précisément le problème ?

Oui. La consultation sert justement à préciser les symptômes. Vous pouvez commencer par expliquer ce que vous ressentez et ce que cela change dans votre quotidien.

Faut-il une ordonnance ou une lettre d’adressage ?

Cela dépend de votre modèle d’assurance et du parcours prévu. En Suisse, il est prudent de vérifier les conditions de votre assurance ou de contacter le centre avant le rendez-vous.

Que dois-je apporter à la première consultation ?

La liste de vos médicaments, les comptes rendus d’opérations ou d’accouchements compliqués, les analyses d’urine récentes et les traitements déjà essayés sont utiles. Un calendrier mictionnel peut être demandé avant le rendez-vous.

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Vous pouvez décrire vos symptômes avec vos propres mots. La consultation permet de les préciser, d’en rechercher le mécanisme et de discuter les solutions adaptées à votre situation.

Ces informations sont générales et ne remplacent pas une consultation médicale. Le choix des examens et des traitements dépend de votre situation.

Vous n’êtes pas seul face à ces troubles

Une consultation spécialisée permet de poser des mots clairs, d’évaluer la situation avec respect et de construire une prise en charge adaptée à votre qualité de vie.

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